Le toucher

Le toucher est un sens encore souvent incompris.
Quand nous sommes bébé il est indispensable à notre évolution, il est notre premier contact, peau à peau avec notre maman.
Quand nous sommes enfant il est sécurisant et apaisant.
Une fois devenu adulte, le toucher « conscient » devient un geste trop intime que l’on « ose » qu’avec son-sa conjoint-e, ses enfants et sa famille.
Pourtant, il a toute son importance, dans l’évolution de l’être mais également dans la place que l’on occupe dans l’espace et surtout dans son corps.

La peau est non seulement la gardienne de notre histoire, elle porte en elle chaque marque, chaque ride, chaque cicatrice qui sont les mémoires de notre histoire de vie mais elle fourmille aussi de terminaisons nerveuses sensibles aux interactions extérieures. Le vent, l’eau, le froid, le chaud, une poignée de main, une caresse… C’est un acte d’amour, de respect et d’intérêt.

Trop souvent, dans notre vie, nous résistons à ce contact, en nous rétractant dans le métro pour ne pas « coller » le genou du voisin, en nous soustrayant à une poignée de main trop longue, en évitant de trop coller une joue lors d’une bise. Nous pouvons avoir une aversion pour ces gestes quotidiens de la vie, elle est compréhensible de par l’éducation que nous avons reçue, qui « pose » des limites et des distances avec l’autre mais aussi selon notre terrain de vie et nos mémoires anciennes.
De ce fait, les massages peuvent être une souffrance pour ceux qui n’aiment ou n’osent pas laisser leur peau être touchée. Chacun a sa propre histoire. Et nous avons l’obligation de la respecter.

« Le toucher de la peau donne la conscience de la matière du corps et le corps ne peut se développer sans le toucher. Un enfant non touché ne peut entrer dans la conscience de son incarnation et développer ses ressources pour grandir. L’être humain a donc besoin de l’autre pour prendre conscience de lui-même ; et par là, il gagne la conscience de la relation. »
-revue Biocontact 2004-

En ayurveda, le toucher par les massages fait partie intégrante de l’hygiène de vie, influençant l’équilibre des doshas (constitutions ayurvédiques) mais permettant également l’éveil de la conscience.
Pour qui sait lâcher prise, le toucher doux active des nerfs cutanés qui remontent jusqu’au cerveau, insufflant au corps et à l’esprit une connexion à la douceur. Il n’est pas rare pendant un massage de sentir les poils qui se hérissent, signe que la connexion est belle et bien présente.
Il y a dans le toucher une dimension de bien-être inexplicable, tant l’énergie peut être puissante.

J’ai à cœur, par mes massages pratiqués dans la bienveillance et le respect, de réconcilier et équilibrer le corps et l’esprit de chaque personne venant à moi.
Leur permettre de se recentrer en eux et d’accueillir tout simplement l’être parfait qu’ils sont.

Le massage abhyanga permet de décharger le négatif et de se réaligner.
Le massage balinais permet une harmonie corps esprit.
La massage californien permet de libérer les mémoires enfouies.

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